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Européennes : le programme d’En Marche résolument féministe et écologiste !

Le programme « Renaissance » du parti présidentiel La République en Marche ! et de ses alliés vient d’être publié.

Cliquez ici pour consulter le programme

Le programme et la liste sont portés par Nathalie Loiseau, ancien ministre des affaires européennes, du Président Emmanuel Macron.

Une candidate qui connaît ses dossiers et qui n’a jamais caché son combat pro-européen.

Une exception quand on constate que sur l’ensemble des principales listes concurrentes, très rares sont celles qui font résolument de l’Europe un engagement politique sincère ! Et très peu de ces listes sont menées par des femmes !

Le programme « Renaissance » s’avère résolument féministe et écologiste :

  • Féministe en proposant d’harmoniser dans toute l’Union européenne les droits des femmes par le « Pacte Simone Veil » et d’établir la parité totale entre femmes et hommes dans toutes les institutions européennes ;
  • Ecologiste en taxant le carbone des produits importés dans l’Union européenne, le transport aérien très polluant, et fermer les centrales fonctionnant aux énergies fossiles d’ici 2050.

Le programme comprend également des propositions ambitieuses pour le social, la défense et l’identité européenne sur la scène internationale.

La liste « Renaissance » organise enfin une grande réunion publique dans les Hauts-de-Seine :

Lundi 13 mai à 19h30 au Théâtre de Neuilly,
167 avenue Charles de Gaulle à Neuilly-sur-Seine.

Pour s’inscrire, cliquez ici.

 

Les élections européennes ont lieu le dimanche 26 mai. Un seul vote pour une Union européenne politique, forte et audacieuse : la liste Renaissance menée par Nathalie Loiseau !

 

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Brexit : échec, mais espoir pour l’Union européenne ?

brexit

La sortie du Royaume-Uni votée par référendum et dont les résultats sont tombés progressivement dans la nuit du 23 au 24 juin (ci-dessous) marque un échec clair de la construction européenne et appelle à refondre le projet européen.

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Ces résultats ne témoignent pas d’un rejet à partir d’un motif homogène et unanime : certes, l’identité britannique a toujours été d’être d’un pied à l’intérieur et un pied à l’extérieur de l’Union européenne, malgré le fait que ce soit Winston Churchill qui avait appelé à créer des « Etats-Unis d’Europe » à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Mais on trouvera aussi dans les motifs de la sortie britannique de l’Union européenne la crainte d’une perte d’indépendance (paradoxale pour un Etat déjà singulièrement à part de l’UE), mais aussi ces derniers mois à la crainte de l’afflux de réfugiés venant du Proche et Moyen-Orient, et d’Asie. Dans les reportages, les électeurs britanniques justifiant leur vote de la sortie de l’UE mettaient régulièrement en avant la problématique des réfugiés affluant vers le Royaume-Uni. Lire la suite

9 Mai, fête d’une Union européenne à (re)bâtir

Le 9 mai est la fête annuelle de notre Union européenne. Cependant, la période est extrêmement lourde pour son avenir, dans la mesure où les peuples qui la composent doutent d’elle. Terrible réaction des électeurs qui ne voient toujours pas que ce sont les Etats et l’incurie de leurs gouvernements qui font l’Union européenne et donc la décrédibilisent en se défaussant sur elle.

De même, nos partis proeuropéens en France et chez nos voisins n’ont guère eu le courage de soutenir jusqu’au bout des candidats à la présidence de la Commission européenne qui soient un tant soit peu charismatiques et volontaristes avec une vraie vision politique. Qui profitent de ses faiblesses ? Des partis extrémistes de droite et de gauche qui jettent sur l’UE tous les maux de la Terre avec la toute la malhonnêteté intellectuelle qui les caractérisent.

Qui d’ailleurs sait comment fonctionnent nos institutions européennes ? Pour simplifier, elles « se marchent dessus » au niveau des compétences et dépendent du bon vouloir des Etats membres qui ont clairement tout fait jusqu’à maintenant pour qu’elle reste immobile et qu’elle ne gêne pas les intérêts des gouvernements nationaux.

Fédéraliste de conviction, je continuerai à me battre pour changer ces visions faussées sur notre Union européenne, mais aussi à participer à sa reconstruction pour en faire des « Etats-Unis d’Europe » avec une politique d’élargissement progressif et non soudain comme en 2004 où nous avions intégré 10 nouveaux Etats qui n’adhèrent plus globalement au projet européen.

Tout est à rebâtir, mais cela nécessite (encore) un renouvellement des idées et des élus au niveau des Etats et du Parlement européen.

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