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Emmanuel Macron s’engage pour les propositions de la convention citoyenne pour le climat

Emmanuel Macron s’engage clairement pour l’écologie et le débat public permanent.

Lundi 29 juin, le président de la République a déclaré son soutien aux 146 des 149 propositions formulées par les 150 citoyens tirés au sort de la convention citoyenne et qui ont travaillé sur le thème du climat (discours du président de la République).

La convention a été lancée après le mouvement des « gilets jaunes » ; elle est constituée de 150 citoyens tirés au sort mais tous issus d’horizons sociaux différents. Cet aspect est très important car il permet d’éviter qu’une thématique particulière comme l’écologie soit travaillée dans un cadre homogénéisé où tous les citoyens sélectionnés auraient le même bagage intellectuel et social.

La convention s’est fixée pour objectif de baisser de 40% les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. Le 21 juin dernier, la convention a rendu son rapport au président de la République et au gouvernement.

Le président de la République a retenu 146 propositions de la convention. On peut citer entre autres :

  • Le développement d’autres modes de transport que la voiture individuelle ;
  • le développement du télétravail ;
  • l’encadrement renforcé de la publicité (interdiction des panneaux dans l’espace public extérieur et pour des produits à fort bilan carbone comme certains types de véhicules) ;
  • la promotion des circuits courts et du bio dans l’alimentation ;
  • la taxation plus forte de l’alimentation ultra-transformée ;
  • l’interdiction des semences OGM ;
  • la réduction de moitié d’ici 2030 de l’usage des pesticides ;
  • l’interdiction des terrasses chauffées ou de l’éclairage des magasins la nuit ;
  • le conditionnement des aides publiques aux entreprises à leur effort pour réduire leur bilan carbone ;
  • l’atteinte d’un taux de 50% d’exploitations agricoles en agroécologie en 2040 ;
  • l’obligation d’affichage d’un score carbone pour tous les produits de consommation et les services ;
  • un moratoire sur les nouvelles zones commerciales en périphérie des villes ;
  • la suppression des vols aériens intérieurs quand le même trajet en TGV dure moins de 2h30 ;
  • une écocontribution kilométrique renforcée sur les billets d’avion…

Emmanuel Macron envisage également le recours au référendum populaire (selon l’article 11 de la Constitution) sur certaines propositions dont l’inscription, dans la Constitution, des notions de biodiversité, d’environnement et de lutte contre le réchauffement climatique.

Le président s’est engagé à porter le crime d’écocide au niveau international au sein de différentes instances multilatérales de façon à faire inscrire ce terme dans le droit international. La Cour Pénale Internationale (CPI) pourrait être une des institutions internationales mobilisées sur ce sujet.

Il est à noter que le président de la République n’a pas retenu les propositions suivantes :

  • la limitation de la vitesse sur autoroute à 110 km/h ;
  • une taxe de 4% sur les dividendes des entreprises pour financer la transition écologique ;
  • la réécriture du préambule de la Constitution pour « placer l’environnement au-dessus des autres valeurs fondamentales » de la République.

Le président de la République a été très clair : la limitation de la vitesse est une idée intéressante, mais c’est souvent le type de « fausse bonne » idée qui fait débat et efface toutes les autres bonnes idées issues de la convention.

Il n’en demeure pas moins – et c’est un avis personnel – que les Français demeurent des conducteurs dangereux et que les attaques contre les politiques de réduction de la vitesse sur la route sont une outrance supplémentaire faite envers les familles des victimes des accidents de la route. Il faut le dire clairement.

Concernant la taxe de 4%, Emmanuel Macron a rappelé que taxer les dividendes reviendrait à réduire de potentiels investissements étrangers en France. Une telle taxe réduirait la production de richesse et donc de moyens pour financer notre modèle social.

En résumé, on ne peut pas attendre que notre système de santé soit plus efficace avec moins de rentrées d’argent pour le financer. La décroissance, certes séduisante, n’est pas la solution adéquate pour notre modèle social.

Sur la modification du préambule de la Constitution, mettre une norme hiérarchiquement au-dessus d’autres normes est tout simplement inconstitutionnel car, rappelons-le, les principes de liberté, d’égalité et de fraternité sont indissociables et non hiérarchisables. Mettre la norme environnementale au-dessus des autres normes du préambule n’a pas de sens et peut même se révéler contre-productive.

Pour conclure sur les propositions non retenues, les 150 citoyens de la convention ont rejeté préalablement à 65% la proposition de baisse du temps de travail à 28 heures hebdomadaires (semaine de travail de quatre jours). Très honnêtement, cette proposition n’a pas de sens comme la taxe à 4% car elle est aussi incompatible si l’on veut financer plus largement notre modèle social et notre système de santé en particulier.

Emmanuel Macron a déclaré enfin que certaines mesures réglementaires seront abordées lors du prochain Conseil de défense écologique à la fin du mois de juillet. D’autres dispositifs issus des 146 propositions seront intégrés au plan de relance économique, écologique et social soumis au Parlement à la fin de l’été 2020. Un projet de loi spécifique présenté aussi à la fin de cet été reprendra les mesures législatives restantes.

Le Parlement aura de quoi travailler pour concrétiser cette aspiration écologique de nos concitoyens. Ces derniers pourront avoir le dernier mot sur certaines propositions à travers le référendum. Quant au Conseil économique et social, il deviendra la future chambre des conventions citoyennes, c’est-à-dire une forme de conseil des citoyens qui nourrira la réflexion pour le pouvoir exécutif et le Parlement.

On peut se féliciter que cette phase en faveur de l’écologie se développe concrètement au sein de notre démocratie. Nous devons la saisir et la poursuivre à travers ces conventions mais aussi à travers nos réflexions que nous pouvons tous mener au niveau local.

 

Européennes 2019 : la liste Renaissance fait jeu égal avec l’extrême-droite !

Ce lundi matin, les résultats définitifs des élections européennes du 26 mai 2019 sont tombés et publiés par le Ministère de l’Intérieur :

Les listes Renaissance, soutenue par Emmanuel Macron, la République en Marche !, le Mouvement Démocrate et ses alliés, auront 23 sièges au Parlement européen à égalité avec le Rassemblement national de Marine Le Pen !

Contrairement à ce qui a pu être avancé hier soir dans les médias, la liste Renaissance fait bel et bien jeu égal avec le parti de Marine Le Pen qui perd même 1 à 2 sièges par rapport à 2014 !

Avec la sortie prévue du Royaume-Uni de l’Union européenne, la France récupérera 5 sièges de députés européens supplémentaires, la liste présidentielle aura donc 23 députés européens tout comme le Rassemblement national.

Le nombre de suffrages exprimés ne fait donc pas une « victoire » pour l’extrême droite, d’autant plus que l’écart demeure très faible entre les deux premières listes.

Voici la projection du Parlement européen à la sortie des urnes partout dans l’Union européenne :

Il est à noter qu’à Issy-les-Moulineaux, la liste Renaissance dépasse de très loin la liste des Républicains et de l’UDI :

Notre Ville et l’ensemble des communes des Hauts-de-Seine confirment depuis 2017 leur soutien au projet présidentiel et européen porté par Emmanuel Macron !

Saluons également la force électorale d’Europe Ecologie dont nous partageons grandement le diagnostic et les solutions pour protéger notre planète.

Il reste maintenant aux députés européens de la liste Renaissance de bâtir un nouveau groupe et de nouvelles alliances au Parlement européen pour changer notre Europe dominée par les conservateurs depuis des décennies et qui n’ont guère fait avancer le projet politique des pères fondateurs de l’Union européenne.

Dans un monde qui évolue sans cesse, l’Union européenne doit devenir une force incontournable, de progrès, humaniste et écologiste !

Européennes : le programme d’En Marche résolument féministe et écologiste !

Le programme « Renaissance » du parti présidentiel La République en Marche ! et de ses alliés vient d’être publié.

Cliquez ici pour consulter le programme

Le programme et la liste sont portés par Nathalie Loiseau, ancien ministre des affaires européennes, du Président Emmanuel Macron.

Une candidate qui connaît ses dossiers et qui n’a jamais caché son combat pro-européen.

Une exception quand on constate que sur l’ensemble des principales listes concurrentes, très rares sont celles qui font résolument de l’Europe un engagement politique sincère ! Et très peu de ces listes sont menées par des femmes !

Le programme « Renaissance » s’avère résolument féministe et écologiste :

  • Féministe en proposant d’harmoniser dans toute l’Union européenne les droits des femmes par le « Pacte Simone Veil » et d’établir la parité totale entre femmes et hommes dans toutes les institutions européennes ;
  • Ecologiste en taxant le carbone des produits importés dans l’Union européenne, le transport aérien très polluant, et fermer les centrales fonctionnant aux énergies fossiles d’ici 2050.

Le programme comprend également des propositions ambitieuses pour le social, la défense et l’identité européenne sur la scène internationale.

La liste « Renaissance » organise enfin une grande réunion publique dans les Hauts-de-Seine :

Lundi 13 mai à 19h30 au Théâtre de Neuilly,
167 avenue Charles de Gaulle à Neuilly-sur-Seine.

Pour s’inscrire, cliquez ici.

 

Les élections européennes ont lieu le dimanche 26 mai. Un seul vote pour une Union européenne politique, forte et audacieuse : la liste Renaissance menée par Nathalie Loiseau !

 

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